Quel logiciel de gestion pour praticien libéral en 2026 ?
Doctolib, Maiia, Docorga, KelDoc, CalenDoc : prix réels, fonctionnalités comparées, et ce que personne ne vous dit sur la conformité RGPD. Un comparatif honnête.
A
Audren
Psychologue en libéral à Quimper
Vous cherchez un logiciel pour gérer votre cabinet libéral en 2026 ? Le bon choix dépend de votre budget, de votre profession et de vos priorités. Si vous démarrez et que chaque euro est compté, des solutions gratuites couvrent l’essentiel. Si votre priorité absolue est la visibilité patient, Doctolib reste le leader avec ses 60 millions de visites mensuelles.
Ce comparatif couvre les solutions les plus utilisées en France : Doctolib, Maiia, Docorga, KelDoc, CalenDoc, et les alternatives gratuites. Avec les prix réels (pas ceux de la page marketing), les forces et faiblesses de chaque outil, et ce que personne ne vous dit sur la conformité RGPD.
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Les 7 fonctionnalités indispensables
Avant de comparer les prix, identifiez ce dont vous avez réellement besoin. Tous les logiciels ne couvrent pas les mêmes périmètres. Voici les 7 fonctionnalités qui font la différence au quotidien pour un praticien libéral.
Prise de rendez-vous en ligne
Entre 40 et 60 % des patients réservent en dehors des heures d’ouverture (source : Doctolib, rapport 2024). Sans RDV en ligne, vous perdez ces patients.
Rappels automatiques (SMS ou email)
D’après les chiffres publiés par Doctolib (rapport 2024), le taux de rendez-vous non honorés est de 3,3 % en moyenne, et monte à 5,2 % pour les nouveaux patients. Les rappels réduisent ce taux de 30 à 40 %.
Facturation
La réforme Factur-X entre en vigueur en septembre 2026 (réception obligatoire, émission en 2027). Anticiper avec un outil conforme vous évite de devoir changer dans quelques mois.
Téléconsultation
Proposer des créneaux en visio élargit votre zone de chalandise et remplit les créneaux qui resteraient vides. Vérifiez si la téléconsultation est incluse ou facturée en supplément.
Fiche publique indexée sur Google
Plus de 70 % des recherches de professionnels de santé sont locales. Une fiche publique avec votre nom, spécialité et ville, indexée par Google, est votre meilleur levier d’acquisition.
Conformité RGPD et données de santé
Selon la CNIL (guide RGPD santé, 2021), l’hébergement de données de santé chez des sociétés américaines est qualifié de « non adapté ». Vérifiez que votre outil est conforme aux normes HDS françaises.
Interface mobile
Votre agenda doit être accessible depuis votre téléphone : vérifier un créneau entre deux consultations, confirmer un rendez-vous, envoyer une facture. Si l’interface mobile est un ajout tardif, l’ergonomie s’en ressent.
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Tableau comparatif complet
Voici le comparatif des principales solutions disponibles en France en 2026. Les prix indiqués sont approximatifs pour certaines solutions qui ne publient pas de grille tarifaire publique.
Critère
Doctolib
Maiia
Docorga
KelDoc
CalenDoc
Deiz
Prix / mois
~139-298 €
69-235 €
54,90 €
~40 €
10-30 €
Gratuit
RDV en ligne
Oui
Premium
En option
Oui
Oui
Oui
Rappels auto
Oui
Oui
En option
Oui
Crédits
Oui
Facturation
Offres sup.
Offres médecin
En option
Non
Non
Factur-X
Téléconsultation
+79 €/mois
+40 €/mois
Non
Offre complète
3 crédits
Gratuit
Fiche publique SEO
Ouidoctolib.fr
Ouimaiia.com
Non
Ouikeldoc.com
Non
Ouivotre propre URL
Chiffrement E2E
Non
Non
Non
Non
Non
Oui
Sans engagement
Selon offre
Selon offre
Oui
Oui
Oui
Oui
Coût sur 12 mois
Pensez en coût annuel, pas en prix mensuel. Doctolib à 139 €/mois + téléconsultation à 79 €/mois = 2 616 € par an. Sur 3 ans, c’est 7 848 €. Ce calcul change la perspective, surtout quand on débute.
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Doctolib : le leader, mais à quel prix ?
Doctolib domine le marché français avec 60 millions de visites mensuelles sur sa plateforme (source : Doctolib, données publiques 2024). C’est son atout principal : les patients connaissent Doctolib et y cherchent directement un praticien.
Le prix : entre 139 et 298 € TTC/mois selon l’offre, auxquels s’ajoutent 79 €/mois pour la téléconsultation. Doctolib ne publie pas de grille tarifaire transparente, ce qui oblige à contacter un commercial pour connaître le tarif exact.
Points forts
+Visibilité massive (marketplace patient)
+Rappels SMS efficaces
+Certifié Ségur depuis 2022
+Marque connue des patients
Points faibles
-Prix élevé (1 668 à 3 576 €/an)
-Téléconsultation payante en sus
-Données hébergées sur AWS (Cloud Act)
-Tarifs opaques, en hausse régulière
Idéal pour : les praticiens établis dont l’agenda est rempli à plus de 70 % et qui veulent maximiser leur visibilité patient. Moins pertinent au démarrage, quand le coût représente une part importante du chiffre d’affaires.
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Maiia : le challenger institutionnel
Maiia, développé par Cegedim Santé, propose un modèle modulaire. L’offre démarre à 69 €/mois pour l’agenda seul, et monte à 235 €/mois pour l’offre Maiia Médecin Premium (source : GetApp, Le Quotidien du Médecin). La téléconsultation coûte 40 €/mois en supplément, et le module IA 60 €/mois.
Son avantage principal : l’intégration avec les téléservices de l’Assurance Maladie, ce qui en fait un choix pertinent pour les médecins conventionnés. La messagerie sécurisée Maiia Connect est gratuite et sans limite, y compris pour les non-abonnés.
Idéal pour : les médecins conventionnés qui ont besoin d’une intégration avec la Sécurité sociale. Moins adapté aux paramédicaux et professions non conventionnées, pour lesquels le rapport fonctionnalités/prix est moins favorable.
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Docorga : la sécurité avant tout
Docorga se positionne comme l’alternative à Doctolib pour les professions réglementées (psychologues, orthophonistes, kinésithérapeutes, sages-femmes). Prix fixe : 54,90 €/mois tout compris avec SMS illimités (source : site officiel Docorga).
Son point fort : la conformité RGPD santé et la certification HDS. Quatre outils sont gratuits (agenda, fiches patients, messagerie sécurisée, conformité RGPD), les options payantes (comptabilité, liste d’attente, RDV en ligne, rappels SMS) sont activables sans engagement.
Le problème, c’est que l’agenda gratuit de Docorga n’est visible que par vous. Pas de page publique, pas de fiche praticien indexée sur Google, pas de lien de prise de rendez-vous à envoyer à vos patients. Concrètement, un patient qui vous cherche en ligne ne trouvera rien. Vous gérez vos créneaux dans votre coin, mais personne ne peut les voir ni réserver. Pour débloquer la prise de RDV en ligne, il faut passer à l’offre payante à 54,90 €/mois. L’agenda “gratuit” est donc un agenda papier numérisé : utile pour s’organiser, inutile pour remplir son cabinet.
Agenda gratuit ne veut pas dire visible
Un agenda que vos patients ne peuvent pas consulter ne vous rapportera aucun rendez-vous. La prise de RDV en ligne et la fiche publique sont ce qui fait la différence entre un outil de gestion interne et un vrai levier pour développer votre activité.
Idéal pour : les paramédicaux réglementés qui veulent avant tout sécuriser leurs données et n’ont pas besoin de visibilité en ligne. Si vous cherchez à attirer de nouveaux patients via internet, ce n’est pas le bon outil.
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KelDoc et CalenDoc : les options légères
KelDoc : simple et sans engagement
KelDoc propose un agenda avec prise de RDV en ligne et rappels SMS pour environ 40 €/mois (source : Médecine Connectée, Lonasante). Sans engagement, résiliable à tout moment. Deux formules : une offre complète (présentiel + distance) et une offre agenda seul.
La limite : pas de facturation ni de dossier patient. C’est un outil d’agenda, pas un logiciel de gestion de cabinet complet.
CalenDoc : le paiement à l’usage
CalenDoc fonctionne avec un système de crédits : 1 RDV = 1 crédit, 1 SMS = 1 crédit, 1 téléconsultation = 3 crédits. L’offre Essentiel démarre à 9,99 €/mois (2 000 crédits/an), l’offre Premium à 29,99 €/mois (5 000 crédits/an). Source : site officiel CalenDoc.
Attention aux crédits
Le système de crédits peut vite devenir imprévisible. Un praticien avec 20 consultations par semaine et un rappel SMS par RDV consomme environ 160 crédits/mois, soit 1 920/an. Avec l’offre Essentiel (2 000 crédits/an), c’est juste. Ajoutez les créneaux de téléconsultation et le quota est dépassé.
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Google Agenda : le piège du « gratuit »
Beaucoup de praticiens démarrent avec Google Agenda parce que c’est gratuit et familier. C’est compréhensible, mais c’est un risque juridique réel.
Risque légal
Selon la CNIL (avis de 2021), l’hébergement de données de santé chez des sociétés américaines est qualifié de « non adapté », même avec certification HDS. L’article L.1111-8 du Code de la santé publique prévoit 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende pour l’hébergement de données de santé sans certification HDS conforme.
Inscrire le nom d’un patient et le type de consultation dans Google Agenda constitue un traitement de données de santé. Ces données sont hébergées par Google (entreprise américaine), soumise au Cloud Act, ce qui permet aux autorités américaines d’y accéder.
Au-delà du risque juridique, Google Agenda ne propose aucune fonctionnalité métier : pas de prise de RDV en ligne, pas de rappels SMS, pas de facturation, pas de visibilité patient.
Verdict : utilisable pour votre agenda personnel, mais pas pour gérer des rendez-vous avec des données de patients. La synchronisation avec un outil conforme (comme la sync bidirectionnelle Google Calendar proposée par certaines solutions) est une meilleure approche : votre outil métier gère les données sensibles, Google Calendar vous offre une vue unifiée.
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Facturation électronique 2026 : ce qui change
La réforme de la facturation électronique entre en vigueur progressivement en France. Les formats acceptés sont Factur-X, UBL et CII. Concrètement, voici le calendrier (source : economie.gouv.fr, URSSAF) :
Sept. 2026
Réception obligatoire
Tous les professionnels assujettis à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques
Sept. 2027
Émission obligatoire (TPE, PME, indépendants)
Les micro-entreprises et indépendants doivent émettre des factures au format électronique
Cas des professionnels de santé
Si vos actes sont exonérés de TVA (cas de la majorité des actes médicaux et paramédicaux), vous n’êtes pas tenu d’émettre des factures électroniques. Vous devez cependant être en mesure d’en recevoir dès septembre 2026. Si vous réalisez des actes soumis à TVA (formations, expertises, actes esthétiques), l’émission devient obligatoire en septembre 2027.
Dans tous les cas, anticiper est préférable. Les solutions qui intègrent déjà la facturation Factur-X vous évitent de devoir migrer dans quelques mois. C’est un critère de choix à ne pas négliger, surtout si vous gérez vous-même votre comptabilité. Pour en savoir plus sur les outils à mettre en place dès le démarrage, consultez notre guide d’installation en libéral.
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Comment choisir en 3 questions
Plutôt qu’un tableau de plus, posez-vous ces trois questions. Elles couvrent 90 % des critères de décision.
1. Quel est mon budget réel ?
Calculez le coût sur 12 mois, pas juste le prix mensuel affiché. Intégrez les options payantes (téléconsultation, SMS) et les éventuels crédits supplémentaires.
Budget 0 € : Deiz (tout inclus, gratuit)
Budget 40-55 €/mois : KelDoc ou Docorga
Budget 100 €+/mois : Doctolib ou Maiia
2. Ai-je besoin de visibilité patient ou juste de gestion ?
Si votre agenda est vide et que vous avez besoin d’attirer de nouveaux patients, la visibilité est prioritaire. Doctolib offre la marketplace la plus visitée, mais une fiche publique bien référencée sur Google combinée à un profil Google Business peut rivaliser sans les 139 €/mois.
Si votre patientèle est déjà constituée et que vous avez besoin d’organiser votre quotidien (agenda, facturation, rappels), un outil de gestion suffit.
3. Quelle importance pour la protection des données ?
Si vous exercez une profession où la confidentialité est centrale (psychologues, psychiatres), le chiffrement de bout en bout et l’hébergement HDS ne sont pas des options, ce sont des obligations. Vérifiez où sont hébergées les données et si l’hébergeur est soumis au Cloud Act américain.
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Les erreurs à éviter
Choisir Doctolib « parce que tout le monde l’utilise »
Doctolib est pertinent pour certains profils, pas pour tous. Un praticien qui débute avec 15 consultations par semaine n’a pas les mêmes besoins qu’un cabinet de groupe établi.
Gérer ses patients sur Google Agenda
Ce n’est pas conforme RGPD/HDS pour les données de santé. Le risque juridique est réel : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.
Ignorer la facturation électronique
La réforme Factur-X arrive en 2026-2027. Choisir un outil sans facturation intégrée, c’est s’assurer de devoir en changer dans quelques mois.
S’engager sans tester
Exigez une période d’essai de 30 jours minimum. Testez votre flux complet : prise de RDV, rappels, consultation, facturation. Un outil qui vous convient sur le papier peut être frustrant au quotidien.
Multiplier les outils
Un agenda ici, un logiciel de facturation là, un outil de téléconsultation ailleurs. Chaque outil supplémentaire est un mot de passe de plus, une synchronisation de plus, et un risque de perte d’information. Préférez une solution tout-en-un quand c’est possible.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur logiciel pour praticien libéral ?
Il n’existe pas de meilleur logiciel universel. Le choix dépend de votre budget, de votre profession et de vos besoins. Si vous démarrez et que chaque euro compte, des solutions gratuites comme Deiz couvrent l’essentiel (agenda, RDV en ligne, facturation, rappels). Si votre priorité est la visibilité patient et que le budget le permet, Doctolib reste le leader avec 60 millions de visites mensuelles sur sa plateforme.
Combien coûte Doctolib pour un praticien ?
Doctolib facture entre 139 et 298 € TTC/mois selon l’offre choisie, auxquels s’ajoutent 79 €/mois pour la téléconsultation. Le tarif varie selon la spécialité et le mode de facturation (mensuel ou annuel). Doctolib ne publie pas de grille tarifaire publique : il faut contacter un commercial pour obtenir un devis précis.
Google Agenda est-il conforme pour un praticien de santé ?
Non. Google Agenda n’est pas certifié HDS. Selon la CNIL (2021), l’hébergement de données de santé chez des sociétés américaines est « non adapté ». Stocker le nom d’un patient et le type de consultation dans Google Agenda constitue un risque juridique : 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.
Qu'est-ce que Factur-X et suis-je concerné en 2026 ?
Factur-X est un format de facture électronique normalisé. Dès septembre 2026, tous les professionnels assujettis à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Si vos actes sont exonérés de TVA (majorité des actes médicaux), l’obligation d’émission ne s’applique pas encore. En revanche, si vous réalisez des actes soumis à TVA, vous devrez émettre des factures Factur-X à partir de septembre 2027 (source : economie.gouv.fr).
Faut-il être sur Doctolib quand on s'installe ?
Pas nécessairement. Doctolib coûte entre 139 et 298 €/mois. Au démarrage, quand l’agenda n’est rempli qu’à 30 ou 40 %, cet abonnement représente une part significative du chiffre d’affaires. Des alternatives gratuites offrent les fonctionnalités essentielles. Doctolib devient rentable quand le volume de consultations justifie l’investissement, généralement à partir de 70 % de remplissage. Consultez notre guide pour trouver des patients sans Doctolib.
Existe-t-il des logiciels gratuits pour gérer un cabinet libéral ?
Oui. Deiz propose un ensemble complet gratuit : agenda, prise de RDV en ligne, rappels automatiques, facturation conforme Factur-X, téléconsultation via Jitsi, fiche publique SEO avec badge RPPS, liste d’attente, et chiffrement de bout en bout. D’autres solutions offrent des fonctionnalités de base gratuites avec options payantes (Docorga : messagerie et agenda gratuits, options payantes à 54,90 €/mois).
Comment réduire les rendez-vous non honorés ?
D’après les chiffres de Doctolib (rapport 2024), 28 millions de rendez-vous médicaux ne sont pas honorés chaque année en France. Trois leviers principaux : les rappels SMS/email 24-48h avant (réduction de 30 à 40 %), la liste d’attente (remplacement automatique des créneaux annulés), et la prise de RDV en ligne (confirmation immédiate avec détails).
Quel budget prévoir pour un logiciel de gestion de cabinet ?
Trois paliers existent : gratuit (Deiz), intermédiaire (40 à 55 €/mois pour KelDoc ou Docorga), et premium (139 à 298 €/mois pour Doctolib ou Maiia). Sur 12 mois, la différence est considérable : 0 € contre 1 668 à 3 576 € pour Doctolib. Évaluez le rapport entre le coût et le nombre de consultations supplémentaires que l’outil vous apporte réellement.
Conclusion
Le meilleur logiciel est celui qui correspond à votre situation aujourd’hui, pas celui qui a le plus de fonctionnalités ou la plus grosse notoriété. Si vous démarrez, commencez par un outil gratuit ou abordable qui couvre vos besoins réels. Vous pourrez toujours évoluer quand votre activité le justifiera. L’essentiel est de ne pas rester sur Excel ou Google Agenda : chaque jour sans prise de RDV en ligne et sans rappels automatiques, vous perdez des patients et du temps.
Comment choisir en 3 questions
Plutôt qu’un tableau de plus, posez-vous ces trois questions. Elles couvrent 90 % des critères de décision.
1. Quel est mon budget réel ?
Calculez le coût sur 12 mois, pas juste le prix mensuel affiché. Intégrez les options payantes (téléconsultation, SMS) et les éventuels crédits supplémentaires.
Budget 0 € : Deiz (tout inclus, gratuit)
Budget 40-55 €/mois : KelDoc ou Docorga
Budget 100 €+/mois : Doctolib ou Maiia
2. Ai-je besoin de visibilité patient ou juste de gestion ?
Si votre agenda est vide et que vous avez besoin d’attirer de nouveaux patients, la visibilité est prioritaire. Doctolib offre la marketplace la plus visitée, mais une fiche publique bien référencée sur Google combinée à un profil Google Business peut rivaliser sans les 139 €/mois.
Si votre patientèle est déjà constituée et que vous avez besoin d’organiser votre quotidien (agenda, facturation, rappels), un outil de gestion suffit.
3. Quelle importance pour la protection des données ?
Si vous exercez une profession où la confidentialité est centrale (psychologues, psychiatres), le chiffrement de bout en bout et l’hébergement HDS ne sont pas des options, ce sont des obligations. Vérifiez où sont hébergées les données et si l’hébergeur est soumis au Cloud Act américain.